mardi 21 février 2012

28eme Café Repaire: La fidélité

La fidélité :
La vie en couple, une illusion ou un accomplissement ?

à 20h00
à l'Hotel de l'Ange
Guebwiller

(NB: en période de carnaval, les personnes masquées sont admises pour témoigner...)


André COMTE-SPONVILLE « Le sexe ni la mort » :
« La monogamie, chez les mammifères, est l'exception. Et il n'est pas rare, chez les humains aussi, que la nouveauté soit plus excitante que l'habitude. L'habitude a aussi ses charmes, ses délices, ses variations, ses innovations ... Mieux vaut, me disait un ami, faire des choses toujours différentes avec la même femme, que faire toujours la même chose avec des femmes différentes. A chacun d'en juger, selon ses goûts et ses engagements, ses expériences ou ses fantasmes.

Ce qui fait le couple, ce n'est pas la seule appétence sexuelle, c'est la volonté de vivre cette appétence, de la nourrir, de l'entretenir ... avec celui ou celle que l'on a choisi, c'est aimer non pas la possession physique de l'autre, comme le loup aime l'agneau, mais aimer son existence, sa présence, sa liberté, enfin jusqu'à sa solitude, si émouvante, si bouleversante, que le couple réchauffe sans l'abolir. »



Michel ONFRAY « Théorie du corps amoureux - Pour une érotique solaire »:
« Pour en finir avec le modèle chrétien, la monogamie, la fidélité, la procréation, la famille, le mariage et la cohabitation associés, il faut redéfinir théorie du contrat appuyée sur la seule volonté de deux libertés célibataires avec le désir comme excès, le plaisir comme dépense.

L’idéal ascétique pythagoricien, juif, platonicien et chrétien suppose la misogynie, la haine du désir et des plaisirs, la condamnation de la chair, le mépris du corps, le pouvoir absolu du mâle. L’idéal hédoniste cyrénaïque, cynique, épicurien invente la liberté amoureuse, la chair sans culpabilité, le célibat joyeux et l’égalité libertine des hommes et des femmes.

Pour répondre à la question : comment rester libre dans la relation amoureuse ? il faut déchristianiser l’éthique, réaliser un féminisme libertin, promouvoir un éros léger, ludique et formuler une physiologie des passions qui permette un art de rester soi dans le rapport à autrui.

On peut aimer mais différemment. On peut être fidèle mais différemment. La fidélité, ce n'est pas l'exclusivité. L'amour, ce n'est pas la monogamie. La monogamie, ce n'est pas l'amour.»



NIETZSCHE "Le gai savoir" 1882, traduit par Alexandre Vialatte:
« Malgré toutes les concessions que je suis prêt à faire au préjugé des monogames, je n'admettrai jamais qu'en amour on parle des mêmes droits pour la femme et pour l'homme ; ces mêmes droits n'existent pas. Le même mot d'amour signifie en effet deux choses différentes pour l'homme et la femme(…). Ce que la femme entend par amour est assez clair : ce n'est pas simplement le dévouement, c'est un don total de corps et d'âme, sans restriction, sans nul égard pour quoi que ce soit ; elle aurait peur, tout au contraire, elle rougirait d'un abandon sous condition, lié à des clauses. C'est cette absence de conditions qui fait de son amour une foi : la seule qu'elle ait.

Quant à l'homme, s'il aime une femme, c'est cet amour là qu'il veut d'elle ; il est par conséquent bien loin de postuler pour soi le même sentiment que pour la femme ; s'il se trouvait des hommes qui éprouvassent aussi ce désir d'abandon total, ma foi,... ce ne seraient plus des hommes. Un homme qui aime comme une femme devient par là même un esclave ; au lieu qu'une femme qui aime en femme n'en devient que plus parfaitement femme...

La passion de la femme, renonciation totale à toute espèce de droits propres, postule précisément que le même sentiment, le même désir de renoncement n'existe pas pour l'autre sexe : car, si tous deux renonçaient à eux-mêmes par amour, il en résulterait,... ma foi, je ne sais trop quoi,... - disons peut-être l'horreur du vide ? - La femme veut être prise, acceptée comme une pure propriété ; elle veut se fondre dans l'idée de "propriété", de "chose possédée" ; elle exige donc quelqu'un qui prenne, qui ne se donne pas lui-même, qui ne s'abandonne pas, mais qui veuille, tout au contraire, enrichir son moi, dans l'amour, de cet accroissement de force, de ce supplément de bonheur et de foi que la femme prétend lui apporter dans sa personne. La femme se donne, l'homme s'augmente d'elle ; je pense que nuls contrats sociaux, malgré la meilleure volonté et la plus grande soif de justice, ne pourront rien contre cette antithèse naturelle, si désirable qu'il puisse être de ne pas laisser voir constamment la dureté, l'horreur, l'énigme et l'immoralité de cet antagonisme. Car l'amour, car le grand amour, l'amour total, l'amour complet, c'est de la nature, par conséquent comme toute nature, chose "immorale" éternellement.
La fidélité, comme on le voit, fait partie de l'amour féminin dont elle ressort de la définition même ; chez l'homme elle peut facilement naître de la suite de l'amour, comme une espèce de reconnaissance, ou d'idiosyncrasie du goût - c'est l'"affinité élective" - mais elle n'entre pas dans l'essence de l'amour ; elle le fait même si peu que l'on pourrait presque parler d'une antinomie naturelle entre l'amour et la fidélité de l'homme : l'amour de l'homme étant désir de posséder et non abandon, renoncement, et le désir de posséder cessant avec la possession... Si l'amour de l'homme persiste c'est bien, de fait, que son désir de possession est assez fin et assez soupçonneux pour ne s'avouer que rarement et tardivement qu'il "possède" ; il est même possible alors qu'il croisse après le don de la femme : il ne s'avoue pas facilement qu'elle n'a plus rien à lui donner. »


mardi 31 janvier 2012

27eme Café-Repaire: mardi 31 janvier 2012

A quoi sert la prison ?






Les objections classiques entendues à propos de la suppression des prisons (abolition.prisons.free.fr) :
Par quoi remplacez-vous la prison ?
Et si on faisait ça à ton gosse ?
Si on supprimait les châtiments, plus personne ne serait en sécurité.
Si les coupables ne sont pas punis, la victime est pénalisée
Il faut bien une justice ! Tous les philosophes l’ont dit.
La punition est inhérente à l’idée de justice
Qui aime bien châtie bien
Le châtiment n’est rien à côté du contrôle social
Vous n’avez pas les pieds sur terre, vous êtes des utopistes, il n’y aura jamais de monde sans violence.
Si le châtiment traverse les âges et les civilisations, il repose forcément sur quelque chose.
Si l’on supprime l’institution judiciaire, les individus se feront justice eux-mêmes.
Si on ne châtie plus les criminels, ce sera la jungle (ou l’anarchie).
On peut réformer, améliorer la justice.
Thierry LÉVY, président de l’Observatoire international des prisons de 2000 à 2004 :
« La prison est le reflet aggravé des réalités sociales, ce qui la rend intolérable. »
« Comme lieu d’accomplissement d’une peine rédemptrice, la prison est une utopie qui a échoué, même si sa suppression serait, elle aussi, une utopie. »
« Actuellement, bien que la justification que l’on donne de l’emprisonnement soit toujours liée à des crimes spectaculaires, il n’y a finalement dans les prisons que très peu de gens condamnés pour de tels crimes. »
« Pas besoin d’y entrer souvent pour constater que les gens qui s’y trouvent, détenus comme surveillants, sont issus, dans leur immense majorité, non pas des classes dirigeantes ou de la petite bourgeoisie, mais de ce qu’on appelait au XIXe siècle les « classes dangereuses », c’est-à-dire de la partie la plus défavorisée, la plus humble et la plus marginalisée de la population. »
« Le recours au tout pénal pour régler des problèmes qui ont une forte composante sociale, tel qu’on le voit à l’œuvre aux États-Unis et que le dénonce le sociologue Loïc Waquant, est de plus en plus en plus fréquent. »
« Dans le système actuellement en vigueur, on parle de réinsertion, de réadaptation des détenus, alors qu’ils se trouvent là, le plus souvent, parce que leur problème, antérieur aux faits qui les ont conduits en prison, était un problème de non-insertion et de non-adaptation. »





http://www.oip.org/



http://www.justice.gouv.fr/prison-et-reinsertion-10036/

mercredi 23 novembre 2011

mercredi 19 octobre 2011

25ème Café-Repaire: mardi 25 octobre 2011

Un sujet qui ne trouve pas de réponse dans les discours des têtes d'affiches habituelles :
Comment résoudre les crises financières et écologiques ?




Comment permettre à 7 milliard d'habitants de vivre sur la terre, en résolvant les crises financières, l'équation de l'empreinte écologique, le chômage, les retraites...?

Quelque part sur la terre, on a déjà essayé les monnaies non spéculatives, partage du travail, revenus d'existence, autogestion... mais séparément, et sans grand résultat.

Et si on essayait tout ça en même temps ?

Combiner Monnaie Distributive + Revenu Unique d'existence + Propriété d'Usage !

Cela permettrait plus de liberté d’initiative que dans le libéralisme, plus de solidarité que dans les États socialistes, et de concilier développement et décroissance.

Par Eric Goujot, du Colibri Solidaire et Distributif (http://www.lecolibri.org/)

NB : L'approche sort complètement des clivages politiques habituels, elle fédère les humanismes qui sommeillent en chacun de nous.

mardi 27 septembre 2011

24ème Café-Repaire Mardi 27 septembre 2011




Le Kosovo aujourd’hui, avec le MAN.
Intervention de M. Tahir DALIPI, enseignant de français

Pristina en février 2008, à la veille de l'indépendance du Kosovo. (Photo : AFP)


Le Kosovo est aujourd'hui le dernier né des états européens au cœur des Balkans.

Après une histoire tragique au sein de la Yougoslavie de Milosevic, sa population à majorité albanaise a pu se libérer d'une situation d'oppression proche de ce que l'Afrique du sud avait connu avec l'apartheid. Autour de la figure de RUGOVA, une résistance non-violente avait vu le jour dans les années 90.

Notre association, le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) avait apporté son soutien à cette résistance en y effectuant des missions d'information, en interpellant, ici en France et en Europe, instances et élus afin de trouver à la question du Kosovo une solution politique à une crise qui rappelait le précédent bosniaque.

Après la guerre et durant la période de mise sous protectorat du Kosovo par les Nations-Unies, le MAN a raffermi ses liens avec le Kosovo en travaillant en soutien à la société civile dans différents domaines (éducation, jeunesse, démocratie locale...).

Il continue aujourd'hui de travailler avec des enseignants kosovars dans le domaine de l'éducation à la paix.

Nous envisageons d'organiser une nouvelle formation au Kosovo sur le thème de la violence à l'école. Nous avons invité M. Tahir DALIPI en France pour sa préparation.

M. Tahir DALIPI est enseignant de français au lycée de GJILAN, commune de 60.000 habitants dans le sud-est du Kosovo. Il est notre interlocuteur dans cette partie du pays depuis des années.

Il saura nous informer avec précision sur différents sujets concernant le Kosovo actuel.

mardi 30 août 2011

23ème Café-Repaire Mardi 30 août 2011

Revue de l'actualité :


à 20h00
à l'Hotel de l'Ange
Guebwiller


- Libye et intérêts financiers, économiques et.... revirements de Sarkozy
- la crise financière (???) encore et toujours, on prend dans nos poches les cadeaux aux nantis
- Angleterre, Espagne, Grèce : des signes de l'insurrection qui vient ...
- DSK et le renversement de la juridiction concernant les VIOLences faites aux femmes : "relation sexuelle non-consentie", "geste-comportement déplacés"
- Divers sujets proposés par les personnes présentes

et pour conclure:

- Réflexion/bilan sur les cafés repaires précédents et recherche de propositions pour l'année à venir

samedi 27 août 2011

Une petite fable...

Pour introduire le Café-Repaire de mardi prochain sur les points d'actualité et la "crise" financière qui était annoncée passée il y a un an, voilà une petite "fable" pas très morale du tout.

à mardi soir
Christian W


Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait.

Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie.
Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants.

Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait acheter des ânes 500 € dans huit jours et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.


Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.


Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.
Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.


Sur les conseils "avisés et désintéressés" du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois.

Et vous, que feriez-vous à leur place ?

mercredi 29 juin 2011

22ème Café-Repaire Mardi 26 juillet 2011

L'alcool...
à 20h00
à l'Hotel de l'Ange
Guebwiller

L’alcool n’est pas un produit ordinaire. Il fait partie de la civilsation humaine depuis des milliers d’années et il a des connotations de plaisir et de sociabilité. Son usage peut aussi avoir des conséquences néfastes.

mercredi 22 juin 2011

21ème Café-Repaire Mardi 28 juin 2011

L'Homéopathie
débat animé par Jean Zandonella



« rien, dissout dans l’eau, est plus efficace que de l’eau dans laquelle rien n’est dissout »


L’homéopathie ou homœopathie (du grec όμοιος / hómoios, « similaire » et πάθος / páthos, « souffrance » ou « maladie ») est une médecine non conventionnelle, inventée par Samuel Hahnemann en 1796, qui consiste à administrer au malade des doses faibles ou infinitésimales obtenues par dilution et agitation (la dynamisation) d'une substance choisie en fonction de l'expression des symptômes selon la typologie tant physique que psychique du patient.
L'homéopathie est construite sur trois principes et leurs corollaires formulés ensemble par Hahnemann à la fin du XVIIIe siècle6.
• Le principe de « similitude » : la cure d'un ensemble de symptômes est apportée par une substance (végétale, minérale ou animale) qui provoque des symptômes semblables chez un sujet sain : Similia similibus curantur (« le semblable est soigné par le semblable »).
• Le principe de « globalité » : l'application du principe de similitude, puis sa vérification, ont lieu chaque fois que la recherche du remède le plus semblable a été effectuée de manière consciencieuse par le praticien : c'est « l'individualisation ». Chaque traitement est ainsi personnalisé à chaque patient, quel que soit le nom de la maladie, la recherche de la « totalité » des symptômes présentés par le patient étant au centre de la méthode.
• Le principe d'«infinitésimalité» : après chaque dilution la préparation est secouée (succussions) énergiquement, manuellement ou mécaniquement, ce qui lui permettrait de conserver ses effets pharmacologiques malgré des dilutions importantes.

Le solvant (le plus souvent l'eau et l'alcool), est utilisé pour effectuer des dilutions successives, au dixième (DH) ou le plus souvent au centième (CH) d'une solution de teinture mère. La dilution d'une solution de teinture mère dans 99 volumes de solvant est une dilution d'une centésimale hahnemannienne (1 CH, c'est-à-dire un taux de 0,01, ou encore 1 %), la dilution au centième de celle-ci est une dilution de 2 CH (soit au dix millième T = 0,000 1 = 10-4, ou encore 0,01%). Une dilution de n CH est une dilution de 10-2 × n ; 3 CH représente un millionième, 6 CH un millième de milliardième
Les dilutions courantes, en France, vont jusqu'à 30 CH, le taux de dilution est donc de 10-60. Pour illustration :
• Une goutte d'eau (environ 0,05 mL) dans le lac Léman (88 900 millions de m3) représente une dilution d'environ 6×10-19, soit l'équivalent de 10 CH ;
En France, l'exercice de l'homéopathie sous le titre d'homéopathe relève de la médecine. Un homéopathe est donc nécessairement un médecin.
La plupart des remèdes homéopathiques sont en vente libre en pharmacie sans ordonnance. Suite à la transposition de la directive européenne en droit français, les préparations homéopathiques sont soumises à une autorisation de mise sur le marché (AMM), mais contrairement aux autres médicaments, ils sont dispensés d'étude clinique.
En France, le taux de remboursement des médicaments homéopathiques est de 35 %.

jeudi 2 juin 2011

20ème Café-Repaire samedi 4 juin 2011

Repaire spécial à la Foire éco-bio d'Alsace.

Le bio, nouvelle religion, nouveau business ?

Une trentaine de personnes s'est retrouvé durant plus d'une heure au cœur de la Foire pour échanger autour de ce sujet délibérément provocateur. Chacun a pu exprimer sa vision de la situation.